Cabinet boutique de conseil en stratégie et prise de décision, tenu depuis Nice. Trois dossiers par an, jamais quatre. On lit ce qu'il y a à lire, on écrit ce qu'il y a à décider, et on reste jusqu'à ce que la décision tienne dans l'organisation.
Un cabinet boutique se juge à ses limites — pas à sa capacité. Trois dossiers par an, un délai d'instruction précis, une note remise en main propre. Rien de plus.
Délai standard entre l'ouverture d'un dossier et la remise de la note de décision.
Nombre maximum de dossiers ouverts simultanément. Au-delà, on refuse la mission ou l'on adresse ailleurs.
Longueur type d'une note de décision — recommandations argumentées, options écartées, prochains pas.
Trois manières d'engager le cabinet — de la note de cadrage brève au pilotage d'une décision majeure sur cent jours. Sur devis à l'ouverture du dossier, selon la matière et le délai.
Première lecture d'une situation stratégique — ce qui est en jeu, ce qui est écarté, ce qui reste à instruire. Une note de sept pages remise sous sept jours, pour ouvrir une décision, pas pour la prendre.
Instruction complète d'un dossier stratégique. Entretiens ciblés, analyse documentaire, options argumentées, recommandation motivée. Une note de douze pages, remise en main propre au commanditaire, avec deux points d'étape en cours de route.
Pilotage complet d'une décision structurante sur cent jours — de l'instruction initiale à la mise en œuvre effective dans l'organisation. Comité restreint mensuel, arbitrages écrits, notes intermédiaires, transmission progressive aux équipes internes.
« Un cabinet boutique, ce n'est pas un cabinet plus petit. C'est un cabinet qui refuse plus qu'il n'accepte, et qui rend ce qu'il a promis dans le délai qu'il a annoncé — sans exception. »
Célia Joly Janssens fonde le cabinet en septembre 2026, à Nice, dans une pièce donnant sur la baie des Anges. Née à Seclin (Nord) en 2003, elle grandit dans l'ancien bassin textile, y apprend le calcul dur et la parole rare, puis descend faire ses études à Sciences Po Menton, où elle croise pour la première fois les dossiers d'entreprises méditerranéennes.
Elle passe trois ans dans un cabinet parisien de premier plan avant de refuser une associée et de reprendre la route du Sud. Le format boutique — trois dossiers par an, jamais quatre — n'est pas un choix de confort. C'est un engagement de disponibilité totale sur chaque mission acceptée, dans un métier où la qualité tient au temps qu'on peut vraiment y mettre.
Le cabinet travaille pour des PME industrielles, ETI familiales et fondations — pas pour les grands groupes, pas pour les start-up early-stage. Sur les sujets qui appellent une décision réfléchie plutôt qu'une décision rapide : cession, changement de gouvernance, réorientation stratégique, sortie de crise, arbitrage entre deux trajectoires.
Chaque dossier suit trois temps distincts, dans cet ordre, sans raccourci. C'est ce qui permet au cabinet de tenir un délai serré sans jamais bâcler la lecture initiale.
Trois entretiens minimum avec les personnes qui portent le dossier. Lecture intégrale des documents disponibles. Formalisation d'une question claire, en une phrase — souvent la partie la plus difficile.
Instruction contradictoire des options réalistes. Recommandation motivée, avec les options écartées et les motifs de l'écartement. Chiffrage lorsqu'il est pertinent, silence lorsqu'il ne l'est pas.
Remise en main propre — jamais par simple e-mail. Restitution en une heure au commanditaire, puis en une heure au comité de direction s'il le demande. Suivi léger sur trente jours pour tenir la décision jusqu'à sa mise en œuvre.
« Une note qui vaut trois réunions. Célia a lu ce que nous n'osions pas relire, et posé une question qui a fait basculer la décision d'actionnariat. Vingt-deux jours, comme annoncé, et pas une heure de plus. »
« Nous avions consulté deux cabinets parisiens avant elle. Elle a refusé le dossier sous cette forme, l'a reformulé, l'a réduit. Résultat : une décision de gouvernance prise en comité, sans le brouhaha habituel. »
« Un format cent jours pour un changement de dirigeant. Comité mensuel, notes écrites entre les comités, discrétion absolue à l'extérieur. C'est ce qu'on attend d'un cabinet de conseil — c'est rare que ce soit rendu. »
Écrivez d'abord. Le cabinet propose un premier échange gratuit de trente minutes pour circonscrire la question — pas pour vendre le dossier.
Prendre un premier échange